Une matinée devant un miroir
Le regard glacé dépourvu de sentiment,
Remplacer par la haine établie de la solitude
Exposé peu à peu dans le fond des ténèbres
Je vis le monde se retourner
Mon corps basculer, s'écroulant par terre
Les yeux fermer, je m'endormis dans l'éternelle paix tant rechercher
Arrivant au paradis, tout s'arrêta.
Le noir m'entourait, je ne voyais qu'une obscurité
Pourvu de flamme intense de chaleur, j'y était, voila les portes de l'enfer
Les portes s'ouvrirent, pourquoi avais-je pris ces cachets ?
Se suicider nous dirige dans un monde apocalyptique



